Oh my deer!

Lundi 07 Janvier 2013
14h00




Je ne peux pas dire que je suis une grande défenseuse ( ?) des animaux, je les aime bien, je les respecte dans mes gestes du quotidien mais je ne les encense pas. À chacun sa cause.
Ceci dit, on ne peut pas nier que les animaux ont une place prédominante dans notre vie, auprès de nous autres, animaux dits civilisés. On les mange, enfin moi pas si souvent, mes chaussures sont faites de leur peau, mes pulls de leur laine, mon rouge à lèvre contient sûrement de la graisse de baleine, je n’en suis pas sûre. Ils sont souvent le centre de notre littérature, de nos chansons, de nos films, de nos peintures ou photographies. Ils sont des symboles de valeurs, de défauts ou de qualité, ils sont totalement ancrés dans nos expressions orales, ils sont évocateurs. Pas étonnant qu’ils soient si prégnants dans nos vies, on se rapproche de notre source comme on peut. Ils sont notre source, en grosse partie.
En ce qui concerne la mode c’est pareil. Il y’a les motifs léopards, les zébrures, le croco, le serpent, la vache même ou encore la girafe. Leurs silhouettes se mêlent sur nos pantalons, pulls et autres T-shirts, ils donnent même leur profil à des marques.  Pas surprenant qu’ils inspirent aussi les créateurs de bijoux. Comme je le disais je ne suis pas une folle d’animaux, d’ailleurs lorsque j’étais une petite fille et que mes copines de classe étaient mordues de dauphins, poneys et autres labradors j’étais en extase sur les cygnes, les koalas, les éléphants et les pandas. Un côté enfant en moi qui n’est jamais mort, l’enfant qui aime les ours, les nounours même. Des animaux un peu oubliés, la grâce du cygne qui glisse sur l’eau, les grands yeux tristes du panda, la force tranquille de l’éléphant. Le poulpe.
Ma Sainte m’appelait « ma biche » ou « bichette » lorsque j’étais une petite Mona-Lena, c’est sûrement pourquoi je trouve que la figure du cerf, à l’image de celle du loup, est particulière, alliant grâce, noblesse, force et sauvagerie. Avez-vous déjà vu un combat de cerf ? C’est incroyablement puissant et violent. Un règne animal qui me rend un peu envieuse. J’aurais été une chouette biche, sautillant gaiement dans la plaine (en priant de ne croiser aucun chasseur).
Ce collier est une petite merveille. Je regrette un peu que les bois des cerfs envahissent les cou, et les doigts des fashionistas, j’aurais préféré que tout le monde reste concentré sur les chouettes. Elles ont fleuri dans tous les magasins avant de céder lentement leur place aux cerfs. D’ailleurs ce collier montre bien comme il n’est pas utile de représenter l’animal dans son ensemble, ses simples bois suffisent, on sait de qui il s’agit, le père de Bambi, si si. Pas souvent qu’on porte aux nues un cornu.
Si je savais comment rattacher ça aux sapes et à l’accoutrement en général je serais assez ravie d’écrire sur la symbolique des cornes, la différence entre la majesté des cornes du cerf ou des défenses de l’éléphant et le vice, la malveillance suggérée dans les cornes du diable. Ou du cocu.
Tout ceci pour dire que ce bijou m’a bien tapé dans l’œil, je l’imagine apporter un peu de sauvagerie à une tenue, la rendre plus terrestre et aérienne à la fois, plus malléable.
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1 commentaire:

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